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SENEGAL - 1ERE REUNION DU CA DE WETLANDS INTERNATIONAL EN AFRIQUE LA GESTION DE L'EAU DANS LE NDIAEL EN VEDETTE

28-Jun-2013

 Le Conseil d'Aministration de Wetlands International s’est réuni (du 18 au 21 juin) pour la 1ere fois en terre africaine et a jeté son dévolu sur la région de Saint-Louis dans le nord du Sénégal. Occasion saisie pour se rendre à la Rsan, au Parc National des Oiseaux du Djoudj (PNOD) et au Barrage de Diama que gère la Société de gestion du Barrage de Diama (Soged).

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 La lancinante question de la gestion de l’eau dans la Réserve Spéciale d’Avifaune du Ndiael (RSAN) a été au centre de la visite de terrain effectuée par les membres du Conseil d’Administration de Wetlands international le 19 juin 2013. Le CA qui s’est réuni (du 18 au 21 juin) pour la 1ere fois en terre africaine a jeté son dévolu sur la région de Saint-Louis dans le nord du Sénégal. Occasion saisie pour se rendre à la Rsan, au Parc National des Oiseaux du Djoudj (PNOD) et au Barrage de Diama que gère la Société de gestion du Barrage de Diama (Soged).

Wetlands International Afrique (WIA), dans le cadre de son programme Alliance Ecosystème intervient dans le delta du fleuve Sénégal notamment dans le Ndiael. WIA travaille depuis l’année dernière avec l’Association Inter-Villageoise (AIV) de Ndiael dans la remise en eau de la réserve à travers un projet intitulé ‘’Contribution à la restauration de la Réserve du Ndiael’’. Le Ndiael qui était naguère une zone humide, est devenue désertique depuis des décennies du fait de beaucoup de facteurs liés aux changements climatiques, aux aménagements hydro-agricoles et à l’action de l’homme. L’indisponibilité de l’eau a entraîné la perte du tapis herbacé et la disparition de l’avifaune ainsi que la dégradation des écosystèmes. Une situation durement ressentie par les populations riveraines qui vivent dans des conditions précaires, à la limite du supportable. Toutefois, l’espoir est permis. Wetlands International a participé à coté d’autres partenaires à la restauration du milieu.

Hébergement photosL’eau coule à nouveau dans la zone. ‘’ Depuis deux décennies nous essayons de restaurer le site et ramener l’eau dans la zone pour sortir la réserve du Ndiael du Régistre de Montreux (ndlr, zone humide en danger). C’est dans ces conditions que Wetlands International et ses partenaires ont financé en 2012 l’Association inter-villageoise du Ndiael qui regroupe 32 villages à hauteur de 142 millions de francs. Mais, c’est juste une amorphe car un tel projet nécessite des investissements plus conséquents ‘’ assène le coordonnateur de la Rsan, le lieutenant-colonel Dibocor Dione. A l’en croire, ce chantier demande de gros moyens que vont soutenir le projet Senhuile, l’Office du Lac de Guiers (Olag) et Wetlands international.

M. Ibrahima Thiam, le directeur régional Afrique de Wetlands international, estime que la protection de l’écosystème dans cette zone constitue un défi majeur et doit être bien maintenue. « L’une de nos missions, c’est la gestion de l’eau. Dans ce domaine, Wetlands a initié d’importants projets dans le bassin du fleuve Sénégal, articulés autour d’une gestion concertée des eaux » explique t-il. Et M.Thiam d’ajouter  que le défi sera relevé avec le soutien de l’Aiv, des services techniques de l’Etat et des organisations de la société civile. 

Extrait Sonore: M. Ibrahima Thiam, Directeur régional, Wetlands International Afrique

Communications and Media Coordinator

Pape Diomaye THIARE

Communications and Media Coordinator

Wetlands International Africa

Email: pthiare@wetlands-africa.org

Phone: +221 33 869 16 81